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Premières Nations - Résultats de la recherche

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Premières Nations dans le nord-ouest de l’Ontario

Environ 17 000 membres des Premières Nations travaillent pour l’industrie canadienne des produits forestiers. Il n’est donc pas surprenant que les investissements que nous faisons dans le nord-ouest de l’Ontario représentent 100 millions de dollars en nouvelles occasions d’affaires pour six partenaires des Premières Nations.

Le 10 février dernier, nous avons officiellement signé à Thunder Bay, en Ontario, un mémoire d’entente qui établit un cadre de négociation d’ententes commerciales liées à ces investissements.

Octroi de contrats aux Autochtones

Signée une première fois en juin 2013, l’entente a donné lieu à l’octroi de contrats pour un certain nombre de services, dont les suivants :

construction dans les scieries de Résolu,
transport de copeaux, de biomasse et de bois d’œuvre en provenance des scieries,
services dans les parcs à bois pour la gestion du chargement et du déchargement de billes, de bois d’œuvre et de produits dérivés, et
travail relatif à l’exploitation forestière et à la livraison.
Les activités s’intensifient dans le nord-ouest de l’Ontario

Nous sommes très occupés dans le nord-ouest de l’Ontario. Nous avons construit une nouvelle scierie à Atikokan, amélioré et redémarré la scierie d’Ignace, qui avait été mise hors service pour une période indéterminée, et augmenté la capacité de production de notre scierie de Thunder Bay, ce qui comprend l’aménagement d’une toute nouvelle usine de granules de bois.

Jusqu’à maintenant, nous avons investi 90 millions de dollars dans ces installations. Nous nous attendons à ce que ces investissements créent 200 nouveaux emplois dans les établissements de Résolu, en plus de 200 emplois additionnels en forêt et de nombreux emplois indirects.

Toutefois, cette entente va au-delà de simples chiffres. Elle témoigne de l’engagement qu’ont pris Résolu et les collectivités où la Société exerce ses activités pour travailler ensemble afin de créer des emplois et des possibilités de développement économique pour ceux qui vivent dans le nord-ouest de l’Ontario.

Soutenir les objectifs économiques des Premières Nations

« Je parle au nom de tous les chefs présents ici aujourd’hui pour dire que cette entente est historique et d’une très grande importance pour nos Premières Nations, a déclaré le chef Earl Klyne de la Première Nation Seine River pendant la cérémonie de signature. Elle traduit une approche équilibrée en matière de développement durable en soutenant non seulement les objectifs environnementaux, mais aussi les buts sociaux et économiques de la région », a-t-il ajouté.

La cérémonie de signature a eu lieu en présence du chef Windego de la Première Nation Nigigoonsiminikaaning, de la chef White Cloud de la Première Nation Lac des Milles Lacs, de Richard Garneau, président et chef de la direction de Résolu, du chef Klyne de la Première Nation Seine River, de la chef Mainville de la Première Nation Couchiching, de la chef Henderson de la Première Nation Mitaanjigamiing et du chef Jordan de la Première Nation Lac La Croix.

Des signes de reprise pour activités forestières locales

Bill Mauro, député provincial de Thunder Bay-Atikokan et ministre des Richesses naturelles et des Forêts, était également présent. Il a rappelé aux personnes présentes que Résolu s’était montrée proactive en travaillant avec les communautés de Premières Nations et les entreprises de la région. Il a aussi déclaré que cet investissement témoignait de la présence de signes positifs. « Ces relations sont bénéfiques pour les communautés autochtones comme pour Résolu et elles favoriseront la relance des activités forestières locales », a-t-il commenté.

Michael Gravelle, député provincial de Thunder Bay-Supérieur Nord et ministre du Développement du Nord et des Mines, a appuyé ces commentaires et ajouté que « Résolu a fait des investissements importants dans le nord-ouest de l’Ontario à un moment où l’on perçoit de plus en plus de signes de reprise dans le secteur des produits forestiers. À mesure que les activités s’intensifieront dans les scieries, ces installations favoriseront la prospérité future de nos communautés autochtones. »

Sur la photo, de gauche à droite :
Chef Windigo de la Première Nation Nigigoonsiminikaaning
Chef White Cloud de la Première Nation Lac des Milles Lacs
Richard Garneau, Président et chef de la direction de Produits forestiers Résolu
Chef Mainville de la Première Nation Couchiching
Chef Klyne de la Première Nation Seine River
Chef Henderson de la Première Nation Mitaanjigamiing
Chef Jordan de la Première Nation Lac La Croix

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Protection du caribou forestier au Canada : le travail n’est pas terminé
Le caribou forestier est un animal emblématique de la forêt boréale. C’est un symbole national du Canada depuis des décennies; il est même représenté sur les pièces de 25 cents. Comme on observe depuis quelques années une diminution des populations de caribous forestiers dans plusieurs régions du Canada, cet animal a été ajouté à la liste des espèces menacées du gouvernement canadien en 2002 . Depuis, les provinces canadiennes, les Premières Nations, les collectivités et l’industrie des produits forestiers continuent de travailler en collaboration pour assurer le rétablissement et la survie à long terme de ce magnifique animal.

Les trois quarts du territoire du caribou sont déjà protégés

  • Au Québec, l’exploitation forestière est interdite dans 76 % de l’aire de répartition du caribou.
  • En Ontario, l’exploitation forestière est interdite dans 77 % de l’aire de répartition du caribou.

Le caribou, les prédateurs et l’habitat
Les caribous assurent leur propre protection contre les prédateurs, dont les loups, les coyotes et les ours, en se dispersant sur de vastes étendues de territoire. Alors qu’on peut trouver deux ou trois orignaux par kilomètre carré (250 acres) dans la forêt boréale, il n’y a qu’un ou deux caribous par centaine de kilomètres carrés (25 000 acres).

Cette stratégie qui consiste à disperser la population sur de vastes étendues fait en sorte qu’un caribou risque beaucoup moins d’être confronté à un prédateur et, par conséquent, les animaux peuvent survivre et se multiplier sans devoir constamment surveiller ce qui se passe autour d’eux pour éviter d’être chassés. Il arrive régulièrement, les caribous sont tués par des loups, des coyotes ou des ours qui, en fait, chassent des proies beaucoup plus grosses, comme l’orignal. Contrairement aux orignaux, une espèce cousine qui vit aussi dans la toundra, les caribous ne se déplacent pas en troupeaux de manière à se rendre plus vulnérables face aux loups. De plus, comme ils sont plus petits que les orignaux, ils n’offrent pas autant de nourriture aux animaux qui les capturent.

Quand des bandes de forêts sont exploitées, la végétation basse, les herbes et les nouveaux arbres colonisent rapidement les secteurs fertiles qui viennent d’être dénudés. Ce type de couvert végétal procure une source riche et abondante de fourrage, qui attire plusieurs espèces herbivores, comme les orignaux. En raison de l’accroissement de la population d’orignaux, les loups, les coyotes et les ours se regroupent dans le secteur pour chasser. Comme le nombre de prédateurs augmente, la probabilité de voir un d’eux s’en prendre à un caribou augmente aussi, ce qui a un effet négatif sur les populations de caribou.

Résolu protège le territoire pour accroître l’habitat du caribou
Pour s’assurer que l’habitat du caribou reste sûr et abondant pour des décennies à venir, Résolu emploie des pratiques d’aménagement forestier qui ciblent de vastes étendues de territoire tout en laissant assez de terrains boisés pour répondre aux besoins du caribou. Les secteurs réservés pour la protection de l’animal doivent être assez étendus pour que la stratégie de dispersion des caribous permette de réduire les risques de confrontation avec des prédateurs. En plus de cette approche, nous appuyons également plusieurs initiatives visant à mettre en réserve des territoires additionnels dont certains font actuellement l’objet de discussions dans le cadre de l’Entente sur la forêt boréale canadienne (EFBC).

Jusqu’à maintenant, Résolu a apporté les contributions suivantes afin de protéger l’habitat du caribou forestier :

  • Dans le nord-est de l’Ontario, la Société, avec ses partenaires de l’EFBC, soutient une proposition qui vise l’établissement d’une autre aire de protection du caribou couvrant près de 8 348 kilomètres carrés (3 223 milles carrés) dans la forêt de la rivière Abitibi.
  • Dans le nord-ouest de l’Ontario, les sociétés remplacées par Produits forestiers Résolu ont offert une partie des terrains sous leur gestion pour la création du parc provincial Wabakimi, qui couvre un territoire de 8 920 kilomètres carrés et est l’un des plus vastes parcs de la province.
  • Au Québec, Résolu a été l’une des premières entreprises à proposer et implanter un plan d’action pour le caribou. La Société a aussi participé au processus gouvernemental ayant pour but de définir des aires protégées pouvant offrir un habitat au caribou.

Protéger le caribou par une saine gestion
Comme plus de 75 % de l’aire de répartition du caribou est située au nord de la forêt aménagée, nous faisons appel à de nombreuses stratégies, bonnes pratiques et lignes directrices afin d’offrir un habitat au caribou forestier à l’intérieur des 25 % qui sont situés à l’intérieur de la forêt aménagée. Le plan de protection du caribou qui a été élaboré en Ontario est un exemple de programme gouvernemental qui favorise la durabilité de l’espèce. Ces stratégies, intégrées à nos plans d’aménagement forestier, ont pour objectif d’assurer un habitat à long terme au caribou dans l’ensemble du paysage et de réduire au minimum les perturbations pour les populations de caribou en mettant de l’avant les principes suivants :

  • Dans l’élaboration des stratégies qui portent sur l’aménagement de routes dans chaque plan d’aménagement forestier, on détermine l’emplacement des routes, les techniques de construction et les mesures entourant la fin des travaux en mettant l’accent sur les besoins du caribou.
  • On protège en priorité les secteurs qui ont de l’importance pour les caribous, comme les aires (lacs) de mise bas.
  • On favorise la régénération des conifères, ce qui assurera un habitat convenable au caribou dans l’avenir, conformément aux décisions prises pour protéger l’habitat.
  • On étale dans le temps les activités de récolte sur le territoire afin de réduire les niveaux de perturbation au minimum pour les populations de caribou.

Plan échelonné sur 150 ans
Une des approches les plus répandues en matière d’exploitation forestière est la gestion dynamique de l’habitat du caribou, qui consiste à identifier des secteurs où la séquence de récolte optimale peut s’étendre sur 100 à 150 ans de manière à ce qu’un habitat approprié soit maintenu de façon constante dans une aire de répartition du caribou. Grâce à cette technique, le caribou a continuellement accès à un habitat répondant à ses besoins sur l’ensemble du paysage. On reporte les travaux de récolte dans certains secteurs et on n’y revient que lorsqu’ils ont eu le temps d’acquérir les caractéristiques nécessaires pour en faire un habitat approprié pour le caribou et lorsque l’animal peut s’y déplacer en sécurité. Cette approche a pour effet de concentrer les activités de récolte dans des secteurs bien définis afin de réduire au minimum les niveaux de perturbation à tout moment pour l’ensemble des populations de caribou.

Regard vers l’avenir
Résolu a clairement exprimé son engagement à protéger les populations de caribou forestier par des pratiques d’aménagement forestier durable, la préservation de l’habitat du caribou et la gestion dynamique de l’habitat du caribou dans les secteurs récoltés afin de réduire les perturbations au minimum et de maintenir un habitat suffisant sur l’ensemble du paysage. La Société continuera à mettre tout en œuvre pour protéger ce magnifique animal et ce symbole national dans une perspective à long terme, tout en cherchant d’autres partenaires et en adoptant des approches novatrices qui auront des effets positifs sur les populations de caribou forestier partout au Canada.

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Au Canada, comme l’exigent les lois et les règlements provinciaux, Résolu élabore des plans d’aménagement forestier couvrant un horizon de 20 ou 25 ans, lesquels sont révisés tous les cinq ans en collaboration avec le gouvernement et d’autres parties prenantes. La participation du public est un volet fondamental du processus de planification et elle est nécessaire à l’élaboration de stratégies d’aménagement forestier axées sur la collaboration, qui garantissent que les besoins sociaux sont satisfaits et que les valeurs sont protégées.

Voyons de plus près comment Résolu planifie son exploitation forestière.

Avant tout, nous élaborons des plans détaillés qui décrivent les endroits où aura lieu la récolte. Au Canada, nous exploitons les terres publiques, et la récolte n’est autorisée que sur une petite superficie de la forêt boréale. Cette dernière compte parmi les forêts les mieux gérées du monde, et nous veillons à nous conformer à tous les règlements stricts qui la régissent.

Il s’agit de :

  • Choisir le secteur approprié : En nous basant sur des centaines de cartes, des relevés fauniques exhaustifs et des données couvrant des décennies, nous bloquons les secteurs où la récolte pourrait être en conflit avec les activités traditionnelles des Premières Nations et nous tenons compte de l’incidence sur les habitats fauniques ainsi que des particularités topographiques du secteur (la proximité d’une rivière, par exemple).
  • Reproduire les processus naturels : Nous imitons les perturbations naturelles pour optimiser la régénération forestière.
  • Récolter exclusivement certaines essences : Dans la forêt boréale, nous récoltons principalement des résineux comme l’épinette noire, l’épinette blanche, le pin gris et le sapin baumier. Nous récoltons aussi certaines essences de feuillus telles que le bouleau blanc et le peuplier. Pour toutes ces essences, peu de mesures sont exigées, sinon aucune, pour assurer une régénération abondante et rapide. Le pin gris fait exception : une température élevée est requise (comme celle générée par un incendie de forêt) pour que ses cônes libèrent leurs graines.

Le travail de reboisement commence peu après une récolte. Pour en savoir plus sur la régénération forestière, cliquez ici.

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Christian Awashish, chef de la communauté atikamekw d’Obedjiwan, parle des effets positifs qu’a générés l’implantation d’une scierie dans sa communauté. Opérationnelle depuis 1999, cette scierie a été fondée en partenariat avec Résolu et a permis la création de nombreux emplois. Il rappelle d’ailleurs qu’au sein de sa communauté, l’industrie forestière est le champ d’activité le plus profitable à l’heure actuelle pour créer de nouveaux emplois et générer des bénéfices.

Christian Awashish souligne qu’il est possible de concilier le développement de l’industrie forestière et le respect du milieu de vie des communautés mais que les Premières Nations doivent avoir une voix dans la gestion du territoire forestier.

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La Forêt Boréale

Bienvenue sur la nouvelle plate-forme numérique, Les faits saillants sur la forêt boréale, lancée à l’occasion de la Journée internationale des forêts 2014 proclamée par les Nations Unies. En ce jour où la communauté mondiale honore le rôle environnemental, social et économique des forêts et leurs contributions à la santé et à la vitalité de la planète, Résolu profite de cette occasion pour positionner le Canada à titre de chef de file mondial en matière d’aménagement forestier durable.

Les lois et réglementations forestières canadiennes sont parmi les plus strictes au monde. Et il ne s’agit pas uniquement de notre opinion, mais bien des résultats d’une étude menée en 2005 par l’Université de Yale. La forêt boréale canadienne s’étend sur plus de 5,7 millions de km², soit plus de huit fois la superficie de la France. Il s’agit d’une véritable merveille de la nature : elle abrite des millions d’hectares d’arbres et de zones humides, en plus de milliers d’espèces animales, d’oiseaux, de plantes et d’insectes. Plus de 2,5 millions de Canadiens dépendent de la forêt boréale et elle représente 12 pour cent du PIB manufacturier au pays; pour ces raisons, nous ne pouvons rien laisser au hasard. Nous devons devenir un modèle en matière de leadership en développement durable.

Voici Les faits saillants sur la forêt boréale. Les adeptes de la forêt boréale peuvent participer à la conversation portant sur de nombreux éléments clés, tels que :
• La position du Canada à titre de chef de file mondial en matière de pratiques forestières;
• L’importance de l’action collective en matière de changement climatique, et le leadership Résolu quant à la réduction de nos propres émissions de gaz à effet de serre (GES);
• La nécessité d’accroître la participation des communautés, des Premières nations et des gouvernements provinciaux dans les discussions sur l’Entente sur la forêt boréale canadienne (EFBC).

Ce site fournira également un regard continu sur nos efforts en matière de développement durable, car nous travaillons constamment en collaboration avec nos partenaires économiques et environnementaux.

Ces partenaires incluent les communautés des Premières Nations dont la plupart d’entre elles dépendent de la forêt boréale depuis des millénaires.

Nous devons travailler en collaboration afin d’assurer la pérennité de la forêt boréale pour les générations à venir. Bienvenue sur Les faits saillants sur la forêt boréale, et nous vous remercions de vous joindre à nous dans cette démarche essentielle.

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Chez Produits forestiers Résolu, nous voulons avoir une discussion ouverte et franche sur la forêt boréale canadienne et l’aménagement forestier durable. Nous serons heureux de répondre à toutes vos questions. Nous avons créé cette page pour vous permettre de poser vos questions, pour vous fournir des réponses et pour avoir cette discussion.

Vous trouverez ci-dessous une série de questions posées de manière récurrente, accompagnées des réponses correspondantes. Si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez, nous vous invitons à poser votre question dans le bas de la page et nous ferons de notre mieux pour y répondre sans délai.

1) Qu’est-ce que l’Entente sur la forêt boréale canadienne?

Signée en 2010, l’Entente sur la forêt boréale canadienne (EFBC) est la plus importante initiative de conservation au monde. Au départ, elle regroupait 21 sociétés membres de l’Association des produits forestiers du Canada (APFC) et neuf organisations environnementales qui se sont fixé comme objectif commun d’assurer la durabilité de la forêt boréale canadienne pour les prochaines générations.

Résolu a aidé à fonder l’EFBC en raison de son engagement envers l’aménagement forestier durable.

Pour en savoir plus sur l’EFBC et sur notre participation, cliquer ici.

2) Quelles mesures prenez-vous pour préserver la forêt boréale canadienne?

Produits forestiers Résolu assure l’intendance des forêts pour garantir la durabilité des ressources naturelles dont elle a la garde. L’intendance consiste à choisir avec soin l’emplacement des travaux de récolte, à adopter des méthodes qui s’inspirent de la nature et à assurer la régénération. Notre approche en matière d’intendance comporte plusieurs  volets.

Avant tout, nous élaborons des plans détaillés qui décrivent les endroits où nous réalisons nos activités d’aménagement forestier, incluant la récolte. Au Canada, nous travaillons sur des terres publiques et seulement une portion de la forêt boréale nous est accessible. La forêt boréale fait partie des forêts les mieux aménagées au monde et nous veillons à respecter tous les règlements sévères qui s’y appliquent.

Voici certaines des mesures que nous prenons :

  • Choisir le bon emplacement : Nous consultons des centaines de cartes, de vastes études sur la faune et des données échelonnées sur des dizaines d’années pour délimiter des secteurs où les activités de récolte pourraient entrer en conflit avec les activités traditionnelles des Premières Nations (les Autochtones du Canada). Nous analysons les impacts sur les habitats fauniques et tenons compte des caractéristiques topographiques de chaque secteur (par exemple, sa proxi
    mité avec un cours d’eau).
  • Utiliser des méthodes qui s’inspirent de la nature : Nous imitons les perturbations naturelles pour optimiser la régénération de la forêt.
  • Ne récolter que certains arbres : Dans la forêt boréale, Résolu travaille principalement avec des essences de résineux comme l’épinette noire, l’épinette blanche, le pin gris et le sapin baumier. Nous récoltons aussi certaines essences de feuillus comme le bouleau blanc et le peuplier. Toutes ces essences se régénèrent rapidement et abondamment  avec à peu près aucune aide. Le pin gris fait cependant exception; il lui faut des températures élevées (comme pendant un i
    ncendie de forêt) pour que ses cônes relâchent leurs graines.

Renseignez-vous davantage sur nos pratiques d’aménagement forestier.

3) Que faites-vous pour protéger le caribou?

Tout d’abord, Résolu a soutenu des propositions ayant pour but de mettre en réserve du territoire additionnel pour protéger le caribou, notamment :

  • Dans le nord-est de l’Ontario, un secteur dans lequel la Société détient 57 pour cent des droits de coupe, la Société, en collaboration avec ses partenaires de l’EFBC, soutient une proposition visant la mise en réserve d’une vaste superficie utilisée par le caribou forestier  couvrant près de  8 347 kilomètres carrés (835 000 hectares).
  • Dans le nord-ouest de l’Ontario, Résolu a proposé la mise en réserve de  2 038 kilomètres carrés (204 000 hectares) supplémentaires de forêt.
  • Au Québec, Résolu a proposé d’autres zones équivalant à 6 918 kilomètres carrés (692 000 hectares).

Par ailleurs, dans les secteurs de l’aire de répartition du caribou où l’aménagement forestier est permis, nous avons recours à de nombreuses techniques, aux meilleures pratiques et à des lignes directrices pour assurer le renouvellement de la forêt, imiter les effets des perturbations naturelles et réduire au minimum les impacts négatifs sur la faune, en mettant l’accent sur les besoins uniques du caribou. Ces techniques régissent :

  • l’emplacement des routes et la façon de les construire;
  • la distance entre les plans d’eau et les routes;
  • la distance entre les plans d’eau et les blocs où la récolte est prévue;
  • la méthodologie à employer pour la construction de ponts et deponceaux afin de réduire les perturbations au minimum.

Renseignez-vous davantage sur la façon dont Résolu protège le caribou.

Vous avez envie d’en discuter? Nous voulons recevoir vos commentaires.

Produits forestiers Résolu a créé Faits saillants sur la forêt boréale pour que tout le monde ait l’occasion de discuter de l’aménagement durable de nos ressources naturelles. Nous avons élaboré les règles qui suivent pour que le dialogue demeure ouvert, honnête et respectueux.

Règles à suivre

Soyez courtois et respectueux : Nous nous réservons le droit de supprimer les messages qui contiennent du langage offensant ou blessant et nous ne tolérerons pas les insultes personnelles.

Assurez-vous que vos faits sont exacts : Nous nous réservons le droit de corriger les déclarations inexactes ou les renseignements cités hors contexte.

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N’imitez pas les autres : Nous nous réservons le droit de supprimer tout contenu dans lequel l’auteur tente de se faire passer pour quelqu’un d’autre, y compris, mais sans s’y limiter, les clients, les employés de Résolu ou d’autres membres de la collectivité.

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Industrie forestière au Canada
  • L’industrie des produits forestiers est un des moteurs de l’économie canadienne depuis des générations et les communautés des Premières Nations dépendent de la forêt boréale depuis des millénaires.
  • L’industrie des produits forestiers a la responsabilité particulière de comprendre et de protéger la forêt et de trouver les meilleures façons d’assurer sa viabilité et son potentiel de développement naturel, économique et social.
  • L’industrie des produits forestiers a une énorme influence sur le mode de vie et le bien-être de nombreuses collectivités canadiennes.
  • Plus de 600 collectivités canadiennes dépendent du secteur forestier. Dans la moitié d’entre elles, les ménages tirent au moins 50 % de leurs revenus de la foresterie, et près de 160 d’entre elles dépendent uniquement de la foresterie.
  • Les collectivités autochtones du Canada vivent dans les régions forestières dans une proportion de 70 %.
  • Environ 17 000 membres des Premières Nations travaillent au sein de l’industrie canadienne des produits forestiers, qui emploie plus de 1 400 entreprises autochtones.
  • L’industrie canadienne des produits forestiers rapporte annuellement 67 G$ CA.
  • L’industrie canadienne des produits forestiers procure 230 000 emplois directs et près de 1 million d’emplois indirects d’un bout à l’autre du pays.
  • Le salaire moyen payé dans notre industrie est 16 % supérieur à la moyenne nationale, ce qui contribue à soutenir la santé économique de centaines de villes et de villages.
  • Les produits que nous commercialisons constituent un important lien entre le Canada et les États-Unis puisque ces derniers sont de loin le plus important importateur de produits forestiers canadiens destinés à la fabrication de journaux, magazines, livres, papiers d’impression et d’écriture, papier mouchoir et matériaux de construction.

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    Produits forestiers Résolu

    À propos de Produits forestiers Résolu

    Produits forestiers Résolu est une des plus grandes sociétés de produits forestiers en Amérique du Nord. Elle commercialise dans près de 90 pays des matières qui entrent dans la fabrication de produits que nous utilisons tous les jours : journaux, magazines, livres, papiers d’impression et d’écriture, papier mouchoir et matériaux de construction.

    La Société a une longue tradition et elle est le résultat de nombreuses fusions et acquisitions – une des sociétés mères les plus anciennes a été fondée en 1816. Nous faisons de l’exploitation forestière dans la forêt boréale depuis des générations et nous comprenons à quel point il est important de préserver et de renouveler les ressources naturelles dont nous avons la garde, tout en assurant un équilibre entre les piliers écologique, social et économique du développement durable.

    Nous sommes établis en Amérique du Nord et nous vendons nos produits dans le monde entier

    • Nous employons près de 9 000 personnes au Canada et aux États-Unis.
    • Au Québec, la superficie totale dans la forêt boréale pour laquelle Résolu détient (comme détenteur principal ou codétenteur) une certification de l’aménagement forestier durable est de 11,7 millions d’hectares (29 millions d’acres). En Ontario, nous gérons 4,3 millions d’hectares (10,7 millions d’acres) de terrains forestiers dans la forêt boréale.
    • Nous possédons ou exploitons plus de 40 usines de pâte et de papier et de produits du bois au Canada, aux États-Unis et en Corée du Sud, de même que des installations hydroélectriques et de cogénération au Canada.
    • Nos produits comprennent le papier journal, les papiers d’impression commerciale, la pâte commerciale et les produits du bois.

    Nous croyons que notre croissance repose sur un développement durable équilibré

    Le développement durable fait partie intégrante de la façon dont nous faisons des affaires. Nos clients cherchent toujours à améliorer leur propre performance en matière de développement durable et nous comprenons qu’il est important pour eux de savoir que leurs fournisseurs partagent leurs valeurs.

    • Notre industrie est le moteur économique de nombreuses collectivités et il nous incombe de nous assurer que nous prenons des décisions d’affaires en tenant compte de leur santé à long terme.
    • Nous nous sommes engagés à renforcer nos partenariats avec les Premières Nations, les collectivités où nous exerçons nos activités, nos clients et nos employés.
    • Nous avons grandement diminué nos émissions de gaz à effet de serre après avoir pris l’engagement de réduire nos émissions de niveaux 1 et 2 de 65 % d’ici à 2015 (par rapport à l’année de référence 2000).
    • Nous avons lancé une gamme de papiers dont la production nécessite 50 % moins de fibre de bois, moins d’énergie et moins de produits chimiques.
    • Nous offrons une gamme de papiers fait du papier recyclé, et nous possédons ou exploitons deux usines de pâte recyclé à 100 pour cent et deux usines de papier recyclé.
    • Environ 70 % de nos besoins énergétiques sont comblés par des sources renouvelables.

    Transparence et partenariat

    • La transparence en matière de développement durable est d’une grande importance pour nous et c’est pourquoi nous publions chaque année un rapport sur le développement durable détaillé qui suit les lignes directrices de la Global Reporting Initiative, une norme qui a reçu l’aval du Pacte mondial des Nations Unies. Notre tout dernier rapport se trouve à l’adresse www.pfresolu.com/developpement_durable.
    • Notre entreprise et d’autres sociétés membres de l’Association des produits forestiers du Canada, ainsi qu’un certain nombre d’organisations environnementales, sont partenaires de l’Entente sur la forêt boréale canadienne. Les signataires de cette entente unique s’activent à trouver des solutions aux enjeux de conservation qui répondent à l’objectif du développement durable, soit de trouver un équilibre cohérent entre les piliers écologique, social et économique.

    Nous sommes fiers des progrès que nous avons accomplis. Et nous ne faisons que commencer – nous savons que nous pouvons toujours nous améliorer.

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    EFBC_Produits forestiers Résolu

    L’Entente sur la forêt boréale canadienne (EFBC) est le plus important partenariat de son genre au monde; elle regroupe 21 sociétés de produits forestiers et neuf groupes environnementaux qui se sont fixé comme objectif commun d’assurer la durabilité de la forêt boréale canadienne pour les prochaines générations. Produits forestiers Résolu est un des membres fondateurs de l’Entente. Les signataires de l’EFBC se sont engagés à :

    étendre le réseau d’aires protégées dans la forêt boréale;
    élaborer des plans de rétablissement pour les espèces en péril de la forêt boréale, notamment le caribou forestier;
    prendre des mesures pour contrer les changements climatiques;
    améliorer la prospérité des collectivités qui dépendent de l’industries forestières;
    rendre compte ouvertement de la performance environnementale des sociétés de produits forestiers qui ont adhéré à l’EFBC.
    Premiers succès

    Résolu s’est engagée envers l’Entente et ses employés ont consacré des milliers d’heures de travail à l’initiative pour que les objectifs suivants soient atteints :

    Déterminer où et comment nous établirons des zones protégées dans la forêt boréale et comment nous protégerons le caribou forestier. À cette fin, Résolu a fait une proposition pour accroître le territoire protégé dans le centre-nord du Québec afin d’en porter le pourcentage total à 12 %, soit l’équivalent de 6 918 kilomètres carrés (692 000 hectares), en mettant l’accent sur les meilleurs habitats pour la conservation du caribou forestier.
    Verser des montants équivalents aux fonds recueillis par les organisations non gouvernementales de l’environnement (ONGE) participantes pour poursuivre la recherche sur les espèces menacées.
    Conformément à l’esprit de l’Entente, des propositions ont aussi été faites :

    En collaboration avec le groupe de travail régional de l’Ontario, Résolu a proposé une aire de protection du caribou couvrant 8 347 kilomètres carrés (835 000 hectares) dans le nord-est de l’Ontario.
    Résolu a proposé la mise en réserve de 2 038 kilomètres carrés (204 000 hectares) supplémentaires de forêt à des fins de conservation dans le nord-ouest de l’Ontario, procurant des aires de protection additionnelles au caribou forestier et à d’autres espèces.
    Des engagements auxquels nous sommes attachés

    Nous croyons que le moment est venu de créer un cadre plus inclusif pour protéger la forêt boréale et les collectivités qui en dépendent. Plus précisément, nous pensons qu’il faudrait intégrer au processus de l’EFBC les Premières Nations, les gouvernements et les représentants élus des collectivités boréales —des groupes qui sont directement touchés par ses retombées. Nous sommes persuadés qu’en incluant ces collectivités et en rétablissant l’esprit de compromis et de compréhension sur lequel l’EFBC a été fondée, nous pourrons assurer l’avenir de la forêt boréale et des gens qui dépendent d’elle pour leur subsistance.

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    Carbone forêt boréale

    Les forêts riches en carbone partout dans le monde jouent un rôle important dans le captage, le stockage et la libération de carbone et dans la lutte contre le réchauffement de la planète.

    Quand les gens parlent d’émissions de gaz à effet de serre (GES), un des gaz les plus blâmés est le dioxyde de carbone. Une quantité excessive de carbone dans l’atmosphère n’est pas une bonne chose, mais le carbone est un des gaz essentiels qui rendent possible la vie sur terre. Les forêts emmagasinent et libèrent d’importantes quantités de carbone dans le cadre d’un cycle naturel. Un aménagement forestier efficace réduit non seulement la capacité d’une forêt d’agir comme une source de carbone, mais il accroît aussi sa capacité de stocker du carbone.

    1. La forêt boréale est à la fois une source et un puits de carbone

    Le carbone circule dans l’atmosphère par un processus naturel appelé cycle du carbone. Ainsi, il y a un échange constant de carbone entre les océans, le sol, la roche et la vie végétale. Les forêts contiennent d’énormes quantités de carbone. D’ailleurs les forêts mondiales renferment plus de carbone dans les plantes et les arbres vivants, la matière organique et les sols que n’en renferme l’atmosphère.[1]

    Pendant certaines années, les forêts retiennent plus de carbone qu’elles n’en libèrent. Quand elles captent plus de CO2, elles agissent comme des puits de carbone. Le carbone fait partie d’un cycle de captage et de libération, et avec autant de carbone, ces puits peuvent parfois devenir d’importantes sources de carbone. Par exemple, les arbres peuvent être détruits par le feu ou des insectes et finir par se décomposer. Dans les deux cas, ils libèrent le carbone qu’ils contenaient dans l’air.

    1. La foresterie contribue à la séquestration du carbone

    On appelle séquestration le processus par lequel le CO2 est capté de l’atmosphère et stocké pendant de longues périodes. Les arbres stockent du carbone en transformant le CO2 dans les végétaux par la photosynthèse, qui utilise l’énergie du soleil et libère de l’oxygène.Quand un arbre est récolté et transformé en bois d’œuvre, une petite quantité de ce carbone s’échappe, mais la plus grande partie reste stockée dans la structure cellulaire du bois, ce qui prolonge l’effet de la séquestration.

    Le fait de remplacer des peuplements malades ou peu productifs peut augmenter la capacité d’une forêt de capter et de stocker du carbone et contribuer à atténuer les changements climatiques. Pour ce faire, on peut planter des mélanges d’essences plus résilients et protéger les jeunes plants contre les dommages qui suivent la récolte.[2]

    1. Les incendies de forêt et les insectes libèrent plus de carbone que la récolte

    Selon Ressources naturelles Canada (RNCan), moins de 0,5 % des forêts aménagées sont récoltées chaque année au Canada. De plus, ces secteurs se régénèrent, de sorte qu’au cours d’une année donnée, d’importantes quantités de carbone sont stockées.

    La quantité de carbone rejetée dans l’atmosphère à la suite de la récolte est faible comparativement à la quantité rejetée en raison des incendies de forêt par la combustion et des infestations d’insectes qui tuent les arbres et accélèrent la décomposition. Selon RNCan, les secteurs touchés par les incendies de forêt sont en moyenne 2,5 fois plus étendus que ceux qui sont récoltés, ce qui signifie qu’une bonne partie du carbone s’envole en fumée.[3]

    1. La forêt boréale renferme beaucoup de carbone, mais les forêts tropicales en stockent encore plus

    On a longtemps cru que la forêt boréale emmagasinait plus de carbone que les forêts tropicales. Cette croyance était basée sur une compréhension de l’écoulement de l’air qui a depuis été révisée. (Les chercheurs du National Centre for Atmospheric Research (Colorado) a étudié des mesures prises à partir d’un avion et conclu que les modèles climatiques existants sous-estimaient la capacité des forêts tropicales d’absorber du carbone.[4])Une récente étude de la NASA  estime que les forêts tropicales absorbent 1,4 milliard de tonnes métriques de dioxyde de carbone par rapport à une absorption mondiale totale de 2,5 milliards de tonnes métriques. Les chercheurs affirment que cette quantité dépasse celle qui est absorbée par la forêt boréale au Canada, en Sibérie et dans d’autres régions nordiques.

    1. La déforestation dans les forêts tropicales émet du carbone

    Les pays où il y a des forêts tropicales peuvent être moins exigeants en matière de développement durable. On y pratique couramment la culture sur brûlis, qui consiste à couper tous les arbres et à ne retirer qu’une partie du bois pour laisser le reste se décomposer. Cette pratique génère d’énormes quantités de méthane, un des pires gaz à effet de serre, qui piège 56 fois plus de chaleur que les émissions de carbone au cours de ses 20 premières années dans l’atmosphère.[5]

    1. Il y a bien des façons de calculer le stockage du carbone

    Le potentiel de la forêt boréale comme puits de carbone est généralement accepté, mais ce qui n’est pas clair est la quantité exacte de carbone qui est stockée. En effet, la mesure du stockage du carbone n’est pas simple; les résultats varient selon la méthode utilisée. Le Canada, par exemple, estime les stocks de carbone, les variations dans les stocks de carbone et les émissions de gaz à effet de serre autres que le CO2 dans ses forêts aménagées selon le Système national de surveillance, de comptabilisation et de production de rapports concernant le carbone des forêts.La quantité absolue de carbone stockée dans la forêt boréale est assez élevée. Mais si l’on compare la capacité d’une forêt de séquestrer du carbone au fil du temps, la forêt tropicale l’emporte. En fait, on ne s’entend pas sur ce qui constitue une forêt riche en carbone. Une façon d’obtenir une meilleure idée consisterait à obtenir un consensus parmi les chercheurs pour pouvoir comparer les études et dissiper les incertitudes.[6]

    1. Il y a bien des façons de maximiser la séquestration du carbone

    En plus d’encourager la recherche, le gouvernement canadien envisage un certain nombre de stratégies visant à optimiser le potentiel de stockage du carbone de ses forêts. Une étude démontre qu’une combinaison de stratégies – selon l’emplacement – pourrait maximiser le potentiel de séquestration du carbone à long terme. L’approche axée sur « la meilleure utilisation » (pour accroître l’utilisation du bois récolté et s’assurer qu’un fort pourcentage des résidus sont utilisés comme intrants ou pour produire de la bioénergie), combinée à la promotion de produits pouvant stocker du carbone pendant de plus longues périodes, s’est avérée de loin la stratégie la plus efficace pour la plupart des régions forestières canadiennes.

    1. Le fait d’abaisser les volumes de récolte n’est pas toujours une bonne façon d’améliorer la séquestration du carbone

    La simple diminution des volumes de récolte dans les forêts canadiennes n’est pas la seule façon d’améliorer leur potentiel de séquestration du carbone.[7] Cette idée est soutenue à l’échelle mondiale par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat des Nations Unies. Le rapport de l’ONU explique que la meilleure façon de réduire les émissions de GES à long terme n’est pas de réduire les volumes de récolte, mais d’adopter une stratégie d’aménagement forestier durable ayant pour objectif de maintenir ou d’augmenter les stocks de carbone des forêts, tout en produisant un rendement annuel de bois, de fibre ou d’énergie à partir de la forêt.[8]

     

    Source :
    [1] http://www.sfmcanada.org/images/Publications/FR/C02_Sink_FR.pdf (Francais)
    [2] http://www.nature.com/news/carbon-sequestration-managing-forests-in-uncertain-times-1.14687 (Anglais)
    [3] http://www.rncan.gc.ca/forets/changements-climatiques/13098 (Francais)
    [4] http://news.discovery.com/earth/plants/tropical-forests-gulp-co2-slowing-climate-change-150106.htm (Anglais)
    [5] http://unfccc.int/ghg_data/items/3825.php (Anglais); http://fr.wikipedia.org/wiki/Potentiel_de_r%C3%A9chauffement_global (Français)
    [6] http://www.nature.com/news/carbon-sequestration-managing-forests-in-uncertain-times-1.14687 (Anglais)
    [7] http://www.academia.edu/4461702/Effects_of_harvesting_on_spatial_and_temporal_diversity_of_carbon_stocks_in_a_boreal_forest_landscape (Anglais);
    http://www.nrcresearchpress.com/doi/abs/10.1139/er-2013-0039#.VQNEh47F_Mg (Anglais)
    [8] https://www.ipcc.ch/pdf/assessment-report/ar4/wg3/ar4-wg3-chapter9.pdf (Anglais)

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